Cendre http://caillecendre.journalintime.com/ Polyamoureuse, définitivement. fr 2018-06-03T12:00:22+02:00 http://caillecendre.journalintime.com/Differents-formes-de-burns Différents formes de burns Tellement de temps que j'ai pas écrit, je sais même plus mettre un titre, savoir de quoi je vais causer. Y'a l'état post burn, qui m'englue. Les choses extraordinaires (j'avais déjà vu le strike en action, ça reste, mais en plus j'ai vu inclusion, gifting, self expression) Les choses qui m'ont déplacée hors du groupe (de pas avoir pris de shift, les moments où j'ai trouver comment aider un peu trop rares) Mony qui m'explique que c'est neurologique, le coup de bof qui prend le samedi, après l'exubérence du samedi. Mon premier vendredi sous acide, qui va jusqu'au petit matin à 6h Tellement de temps que j’ai pas écrit, je sais même plus mettre un titre, savoir de quoi je vais causer.

Y’a l’état post burn, qui m’englue.
Les choses extraordinaires (j’avais déjà vu le strike en action, ça reste, mais en plus j’ai vu inclusion, gifting, self expression)
Les choses qui m’ont déplacée hors du groupe (de pas avoir pris de shift, les moments où j’ai trouver comment aider un peu trop rares)
Mony qui m’explique que c’est neurologique, le coup de bof qui prend le samedi, après l’exubérence du samedi.
Mon premier vendredi sous acide, qui va jusqu’au petit matin à 6h où je suis allée écouter la campagne se réveiller.
La suspension qui décalle les horaires (mais où tout s’aplanie devant moi)
Un milieu safe et émerveillant pour circuler quand on est perché.
C’est merveilleux pour les sobres, indispensablement (futile) pour les drogués
Une parenthèse où juste être. Dormir quand on a sommeil, manger quand on a faim, et danser à toute heure.

Non, j’ai pas encore assimilé tout ce qui s’est passé en trois jours

Si ce n’est mes niveau de conduite du camion, la gentillesse et générosité éminente de Yo, ma sœur qui plait à Dante

Et notre capacité à reconnaître quand on se froisse, et la volonté de ne pas recommencer, de prendre soin de soi, de l’autre
Oui, on risque d’être collé encore, comme je le suis depuis 6 mois.

Mais ce matin, l’urgence à écrire, c’était pas tant le burn (mais un truc aussi positif ne pouvais pas ne pas passer en premier).
Ce sont mes larmes hier soir dans le métro alors que je ramène le paravent de mon père au Terrier : il sera resté un an et demi à la PdC.
Mais hier matin, on a démonté.
Démonté le plafond de bambou, le décors de cordes de la cage.
J’ai 35h de boulot manquant pour eux, je sais même pas comment.

On a un gérant aux accusations trop lourdes.
y’a trois mois, tu disais "si le staff se barre, je prends les rames" et là, tu me dis "j’ai pas choisi de fermer mais à partir du moment où tout le monde se retire"
Brûle, criquet.
Ton chant me manquera. Il était comme immuable. Mais de tes cendres et celles de ta place viendront enrichir les terreaux où déjà de nouvelles organisations poussent. Tu sais même en être acteur, alors que c’est ton passé qu’on noircit.
Bon burn, et prend soin de renaître de tes cendres, toi aussi.

Samedi soir dans la creuse, j’ai vu une active participe woman monter au ciel en flammèches et nous réchauffer toute la nuit.

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2018-06-03T12:00:22+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Il-m-est-revenu Il m'est revenu ! Constatation ce matin, après 5 jours et demi de carence de caresses. Je vais très bien sans lui, aucun doute, tant pour être seule (rempoter mon érable) que pour voir du monde. Mais sa présence illumine mon univers, lui donne une consistance, douce et confortable, dynamique et joyeuse. . Raide . Dingue . Amoureuse . Constatation ce matin, après 5 jours et demi de carence de caresses.

Je vais très bien sans lui, aucun doute, tant pour être seule (rempoter mon érable) que pour voir du monde.

Mais sa présence illumine mon univers, lui donne une consistance, douce et confortable, dynamique et joyeuse.

. Raide . Dingue . Amoureuse .

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2018-04-10T10:24:24+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Reseau-social Réseau social Je retourne en café poly. A peine ai-je modifié ma participation sur facedebouque que deux personnes le soulignent depuis leur notification. ... Café Kinbaku. Une fois de plus, je me lève pour saluer quelqu'un que je connais. J'entends une remarque dans mon dos "oui, elle connait beaucoup de monde". ... Et pareil à la PdC, bien sûr, où j'organise, tiens le comptoir, m'excuse ingénument de pas avoir reconnu unetelle, mais distribue câlins et larges sourires à une population qui m'apprécie, comme Rousette qui me saute dans les bras alors qu'on s'est pas vu depuis une éternité. Je retourne en café poly.
A peine ai-je modifié ma participation sur facedebouque que deux personnes le soulignent depuis leur notification.

...

Café Kinbaku.
Une fois de plus, je me lève pour saluer quelqu’un que je connais. J’entends une remarque dans mon dos "oui, elle connait beaucoup de monde".

...

Et pareil à la PdC, bien sûr, où j’organise, tiens le comptoir, m’excuse ingénument de pas avoir reconnu unetelle, mais distribue câlins et larges sourires à une population qui m’apprécie, comme Rousette qui me saute dans les bras alors qu’on s’est pas vu depuis une éternité.

...

Sans compter les nooeurs. Avec qui je tisse des liens à une rapidité inégalée.

...

Oui, j’ai aujourd’hui un réseau social.
Je peux même envisager de l’utiliser professionnellement.
Mais surtout, des gens sur qui je peux compter.
Mais surtout, des gens qui apprécient chez moi ce que je suis, ce que je fais sans effort, l’essence de mon être.

Reconnaissance.

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2018-03-27T11:27:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Je-veux-mon-billet-moi-aussi Je veux mon billet moi aussi :) C'est décidé, j'y vais. Et de relire ma timeline me le montre, que c'est décidé depuis un bail (septembre). J'y vais pas parce que je suis pistonnée. J'y serais allée de toute façon. J'ai attendu jusque là pour passer les 6 prochains mois à cette organisation. Mon trousseau, la participation à mon barrio, la participation à NoOrg, voilà mes préoccupations, ce qui va peupler mes week end. A commencer par celui qui vient de passer (merci merci à mon parrain ! ), et malheureusement pas au prochain (j'ai pas le don d'ubicuité, mais mon parrain m'assure quasiment ma place). C’est décidé, j’y vais.
Et de relire ma timeline me le montre, que c’est décidé depuis un bail (septembre).
J’y vais pas parce que je suis pistonnée.
J’y serais allée de toute façon.
J’ai attendu jusque là pour passer les 6 prochains mois à cette organisation.

Mon trousseau, la participation à mon barrio, la participation à NoOrg, voilà mes préoccupations, ce qui va peupler mes week end. A commencer par celui qui vient de passer (merci merci à mon parrain ! ), et malheureusement pas au prochain (j’ai pas le don d’ubicuité, mais mon parrain m’assure quasiment ma place).
Décider de comment on descend, comment on enchaîne depuis Royan.
Décider de quand on arrive, comment s’arranger pour grappiller au moins un jour d’avance.
Décider de l’organisation de nos tentes (bien sûr qu’on en prend deux !).

Et être amoureuse, toujours plus, de ce que m’apportent ces discussions.
Outre les présentations à ceux qui ont l’expérience, et les transmissions de valeurs, des choses qui sont pour nous tellement basiques qu’on ne peut oublier à quel point elles sont rares chez les autres ( question si on s’affiche en couple ou pas, nos libertés d’explorations)
Découvrir qu’on s’était fait tous les deux à accepter l’envie de l’autre (lui son envie d’intégrer un barrio de vétérans, moi la sécurité de l’avoir à mes côtés pour enchaîner avec Spheros )
Gourmandise.
La présence de Têtue serait bien suffisante pour m’assurer avoir un point de chute, une maison qui me récupérera en cas de déconfiture.
Mais l’idée d’avoir mon âme sœur à mes côté pour cette expérience me bouleverse.
Comme chacune de ses marques d’amour et de confiance.

Et puis, si en plus, je fais binôme pour lui permettre d’accéder à des explorations qui lui serait plus coûteuses en interaction sans ma présence, pourquoi hésiter encore !

Et peut être, alors, accepter la symbiose, pour de bon.
Qui commence par le fait que c’est lui qui me procure mon billet.
Certes, self reliance commanderait de m’en prendre un moi-même.
Mais ce n’est pas co-dépendence que d’accepter les cadeaux que nous fait l’univers.
Et puis, self reliance, c’est aussi agir pour en faire mon billet, l’avoir à mon nom.
le mien.
Mon précieux.

Celui où sont inscrit les dix principes dont je vous donne les 5 premier, fondamentaux :

Self Expression ::The freedom to be yourself
Self Reliance ::You are responsible for you, mentally and physically
No commerce ::Forget about money – there’s nothing to buy
Leave no trace ::From dust to dust – we only leave footprints
Participation ::Get involved – Nowhere is what we make it

Burn

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2018-02-19T12:21:00+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Dispersion Dispersion Essayer de finir les choses. Y a-t-il un enjeu ? Où autre chose qui coince ? Où juste une tâche un peu complexe qui a pas fini de compiler en arrière plan. Toujours es-t-il que ça fait deux jours que je suis lente sur ce truc là, et quatre heures que je n'arrive plus à faire quoique ce soit sur le sujet, et où je me fais absorber par n'importe quel autre truc qui passe. Les collègues qui demandent des specs, des conseils, des clarifications, c'est cool : quelque soit mes soucis de procastination, je peux toujours compter sur mes collègues pour que mes journées ne soient pas Essayer de finir les choses.

Y a-t-il un enjeu ?
Où autre chose qui coince ?
Où juste une tâche un peu complexe qui a pas fini de compiler en arrière plan.

Toujours es-t-il que ça fait deux jours que je suis lente sur ce truc là, et quatre heures que je n’arrive plus à faire quoique ce soit sur le sujet, et où je me fais absorber par n’importe quel autre truc qui passe.

Les collègues qui demandent des specs, des conseils, des clarifications, c’est cool : quelque soit mes soucis de procastination, je peux toujours compter sur mes collègues pour que mes journées ne soient pas vides de sens : pour eux, j’arrive toujours à faire avancer leurs tâches.
Leurs tâches = pas les miennes ! !

Le stagiaire qui me gonfle par sa blasitude, c’est moins cool. Mais j’interviens pas. Parce que mon chef nous a même pas prévenu de son arrivée. Je trouve qu’il l’encadre pas assez, mais sommes toutes, lui, il trouve ça assez bien. Je lui ai trouvé un livre pour faire du java. Il a l’air complètement paumé le pauvre. Je lui ai dit ce midi "tu m’appelles quand t’as écrit, compilé et lancé le programme", et il appelle pas. Je songe que 6h par jour sur un écran, c’est beaucoup pour lui à son âge. Qu’il a besoin de variété dans les cours. Mais non, je vais pas le prendre par la main. De toute manière, il est en France maintenant. A l’abris des bombes. Finalement, s’ennuyer dans un bureau en France à essayer de comprendre ce qu’on lui demande est peut être une des meilleures choses qui puisse lui arriver....

Alors, une fois ces deux échappatoires évacuées (la première parce que mon collègue est denouveau autonome sur sa tâche, la deuxième parce que je décide de ne pas intervenir), je reviens à mon projet.
5 minutes maximum.
Je vais relire où j’en suis, ouvrir trois fenêtre. répéter c’est ok pour ce nom-là finalement ?
et rien. Néant.

Je suis pas très résistante au néant. Alors, je me retrouve sur FB.
Je m’interdit d’ouvrir FB ? je me retrouve à changer le nom de mon google+ (vachement important, quand même ! ! )
Je me flagelle encore ? je paye la facture oubliée de la semaine dernière

Bon, ça en vrai, c’est pas du boulot, mais je suis très contente de l’avoir fait, et très vite en plus. Charge mentale en moins

Et je me réveille, abasourdie à 16h par deux heures de vide sidéral, pour découvrir que mon chef a eu avec mon collègue cordiste de Lyon le rendez-vous téléphonique auquel j’aurais aimé participé, qu’il a décidé tout seul, donc, ce qu’il convient de faire. j’enrage et me dit que je ne peux m’en prendre qu’à moi-même.

Bon.
Ecrire aura eu le mérite de me faire dépiler mes mails de l’après midi (avec les réponses aux perches que j’avais fait ce matin, tout de même). Bon, voilà. Le vide, je le connais.
Ne pas se flageller, je le répète suffisamment souvent à Delgi pour éviter de le faire moi-même.

Moi m’aime.
Parait-il. Sisi. Moi m’aime. Na.
Même comme ça. Même avec le vide sidéral, et tous ces gens qui attendent que je les recontacte.

Alors voilà.
Indulgence sur la dispersion. les distractions. Valoriser ce que le mangeTemps a produit.

Reprendre tranquillement, presque avec tendresse.
Effacer les tests de ce matin, mais pas exiger d’avancer.
Noter où on en est, pour reprendre plus tard.
Et demain, se changer les idée sur un autre projet
(qui avance pas non plus parce qu’il est lui aussi en phase terminale)

Rhaaaa ! ! cette incapacité à finir ce qui est commencé, t’es une plaie, Cendre.

Ah non, on s’insulte pas la veille de la journée des Cendres.
Interdit ! !

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2018-02-13T17:31:13+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Bonne-Annee Bonne Année ! Comment décrire ce nouvel an. Ses merveilles. Le lieu, les gens, les interconnexions. Où comment en allant dans une fête où je ne connais que deux personnes, où j'y apporte deux autres personnes supplémentaires, je découvre comment tout le monde connaît tout le monde et fait bon ménage au delà de mes plus folles espérances. j'avais beau me rassurer : présenter un amour nouveau à un amour ancien est toujours sources d'enjeu « Tu es en train de changer ma vie – c'est pas ton regard sur la vie qui a changé ? – si, mais ça, c'est le burn, c'est pas toi. Non, toi, tu Comment décrire ce nouvel an.
Ses merveilles.

Le lieu, les gens, les interconnexions.

Où comment en allant dans une fête où je ne connais que deux personnes, où j’y apporte deux autres personnes supplémentaires, je découvre comment tout le monde connaît tout le monde et fait bon ménage au delà de mes plus folles espérances.

j’avais beau me rassurer : présenter un amour nouveau à un amour ancien est toujours sources d’enjeu

« Tu es en train de changer ma vie
– c’est pas ton regard sur la vie qui a changé ?
– si, mais ça, c’est le burn, c’est pas toi. Non, toi, tu changes l’organisation concrète de ma vie, au quotidien et dans ses projections »

Petit dialogue ce matin qui confirme que mon Dandy sait qu’il n’est que la partie émergée de l’iceberg. Qu’en dessous, c’est toute mon rapport à la vie qui a changé. L’air qui n’a plus la même couleur. Et qu’il n’y aurait pas pu y avoir de Dandy dans ma vie sans burn. Qu’il en est le plus éblouissant artefact.

Parce que cette relation magique qui m’émerveille et m’enthousiasme tellement est viscéralement intriquée aux principes burn. Ceux qui sont au delà des 10 principes. Ceux qui m’attirent depuis deux ans.

Ainsi, les fêtes burners sont des fêtes où je peux venir sans m’inquiéter, juste en étant moi. Moi même. Moi m’aime.

Victoire de ce début d’année.

Naturellement, en dormant entre mes deux amours, est venu le "je vous aime", ce pluriel qui me fait vibrer chaque fois que je peux l’employer.
Mais en sus, en sus des "je t’aime" à mon guerrier, des "je t’aime" à mon dandy, sont venus, dans ce pluriel, des "je t’aime" à mon encontre, à Cendre, ce petit bout de femme qui rayonne.
Rayonne de bonheur aux bras du Dandy,
Rayonne de joie suspendue à son guerrier, embrassant sa co-amoureuse, découvrant les lèvres de Mony ou du géant.
Rayonne de grâce dans les cordes et par les cordes.
Rayonne de bienveillance au milieu de ces gens en tas.
Et Cendre, qui accepte qu’on lui dise. Chaque compliment reçu en ces trois jours n’a fait qu’augmenter l’intensité du rayonnement émis.

Moi m’aime, je peux alors prendre ce qu’on m’offre (à commencer par les repas), apporter le mien, apporter ma touche, de bonheur, d’organisation, de coopération, d’inspiration, même. En douceur, avec cette justesse du geste et de l’offre qui fonde les relations saines entre des gens qui vont bien.

2018 s’annonce extraordinaire même si elle n’apportait que le quart de ses promesses.

Je vous souhaite à tous une merveilleuse année.

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2018-01-09T16:26:22+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Relecture Relecture un amour comme je sais les concocter maintenant : intenses, inconditionnels, et pourtant à temps partiel, Laisser la place pour exprimer le désir, et pourtant, conserver chacun nos libertés, nos volontés, nos libres arbitres. La dernière fois que j'avais écrit ça, ça c'était déjà ramassé la gueule. Le principe de réalité dégagé alors m'avais fait entendre que ce rêve était pas vraiment réaliste. J'avais appris à bouffer des merles et faire de la citronnade avec ce que la vie m'envoyait. Une vie qui sait se contenter de peu. C'était avant que sonne la cloche d'Aldur et

un amour comme je sais les concocter maintenant : intenses, inconditionnels, et pourtant à temps partiel, Laisser la place pour exprimer le désir, et pourtant, conserver chacun nos libertés, nos volontés, nos libres arbitres.

La dernière fois que j’avais écrit ça, ça c’était déjà ramassé la gueule.
Le principe de réalité dégagé alors m’avais fait entendre que ce rêve était pas vraiment réaliste.
J’avais appris à bouffer des merles et faire de la citronnade avec ce que la vie m’envoyait. Une vie qui sait se contenter de peu.

C’était avant que sonne la cloche d’Aldur et que mon monde s’invertisse complètement, matérialisant une combinaison que je n’avais même jamais oser rêver.

Et oui.
Ma capacité à concocter ce type d’amour, testée depuis plusieurs années, n’y est pas exactement étrangère....

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2017-12-18T14:51:58+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Dandy Dandy Personnage dont le raffinement témoigne d'un anticonformisme et d'une recherche éthique, fondée sur le mépris des conventions sociales et de la morale bourgeoise. http://www.cnrtl.fr/definition/dandy Un dandy est un homme se voulant élégant et raffiné, se réclamant du dandysme, courant de mode et de société venant de l'Angleterre de la fin du xviiie siècle, mais aussi d'une affectation de l'esprit et de l'impertinence. se distinguant de l'excentricité car il « joue avec la règle » mais la respecte encore Cultivant l'élégance, la finesse et l'originalité, le style « Personnage dont le raffinement témoigne d’un anticonformisme et d’une recherche éthique, fondée sur le mépris des conventions sociales et de la morale bourgeoise.

http://www.cnrtl.fr/definition/dandy

Un dandy est un homme se voulant élégant et raffiné, se réclamant du dandysme, courant de mode et de société venant de l’Angleterre de la fin du xviiie siècle, mais aussi d’une affectation de l’esprit et de l’impertinence.

se distinguant de l’excentricité car il « joue avec la règle » mais la respecte encore

Cultivant l’élégance, la finesse et l’originalité, le style « dandy » s’attache principalement au langage et à la tenue vestimentaire.

La définition d’un dandy pourrait être « homme à l’allure précieuse, originale et recherchée, et au langage choisi ». Mais le dandysme n’est pas une esthétique fixée : il peut être protéiforme

https://fr.wikipedia.org/wiki/Dandy

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2017-12-06T15:55:54+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Evidences Evidences D'une phase expectative, en recherche, en attente, en prospection et en vérification, voilà 13 jours que je suis passée à une phase de confiance, d'évidence, d'alignement. C'était trop fantastique pour être réel ? hé ben ça l'est. Comme tel. Dantesque. Luxurience. Je suis amoureuse. Je l'aime. J'assume de devenir collante rose gluante de bonheur rose, et c'est réciproque. De l'amour à en faire baver tous les gens autour de nous (confiance : mon guerrier ne va pas en prendre ombrage ; quand aux autres, ouais, ils risquent de mal le prendre ! tant pis :P ) Amour fusionnel, donc. D’une phase expectative, en recherche, en attente, en prospection et en vérification, voilà 13 jours que je suis passée à une phase de confiance, d’évidence, d’alignement.
C’était trop fantastique pour être réel ? hé ben ça l’est. Comme tel. Dantesque. Luxurience.

Je suis amoureuse.
Je l’aime.
J’assume de devenir collante rose gluante de bonheur rose, et c’est réciproque. De l’amour à en faire baver tous les gens autour de nous (confiance : mon guerrier ne va pas en prendre ombrage ; quand aux autres, ouais, ils risquent de mal le prendre ! tant pis :P )
Amour fusionnel, donc.
Mais pas que.

Maturité affective qui me permet d’envisager la chose à la fois tranquillement et dans le grandiose. De vibrer pleinement de plaisir, sans entrave, quand l’occasion se présente ; et alterner avec un bonheur serin, stable, fiable, solide.

Le tout en quelques heures à peine.
( parce que ça fait 13 jours, mais si je n’avais pas eu mon M. Bulle à la maison, on aurait dormi ensemble bien plus tôt )

Plénitude.
Parce que nous sommes deux individus qui s’accolent parfaitement. Et pourtant deux individus autonomes, qui n’ont pas besoin qu’un autre les complète. Et pourtant la sérénité qu’il m’apporte est inqualifiable.

Ce superflu qui s’avère indispensable.

156 grossi dans le ciel.

Merci pour l’or de ces heures heureuses.

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2017-11-24T12:30:00+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Circularite Circularité Cet été, au milieu des bois, au milieu des tambours, on m'a fait tirer des cartes. 6 aout Le monde et l'as d'épé. Mon interprétation première a été : tu as déjà tout. « Tout est déjà là [...] et c'est ce rien qui me soutient » Surtout que la lecture de la page sur l'épée parle d'intelect, de réussite, d'une grande force de caractère. En première intention, donc : « arrête de te plaindre du vide qui est en toi alors que tu as tant de choses à portée » Et puis, il y a cet homme, dont j'ai beaucoup aimé la présence, me propose une autre interprétation : un cycle, Cet été, au milieu des bois, au milieu des tambours, on m’a fait tirer des cartes.

6 aout

Le monde et l’as d’épé.

Mon interprétation première a été : tu as déjà tout. « Tout est déjà là [...] et c’est ce rien qui me soutient »
Surtout que la lecture de la page sur l’épée parle d’intelect, de réussite, d’une grande force de caractère.
En première intention, donc : « arrête de te plaindre du vide qui est en toi alors que tu as tant de choses à portée »

Et puis, il y a cet homme, dont j’ai beaucoup aimé la présence, me propose une autre interprétation : un cycle, un renouveau.
Lui a tiré le 10, d’épé (avec l’étoile-17, je crois). Et ce qu’en lit Lucille me paraît bien plus sage que ce que j’ai eu…

ça me travaille un peu. Je relis ce que dit le web de l’as d’épé (le monde, j’ai pas envie de revenir sur la connaissance que j’ai de cette carte, c’est juste la carte la plus puissante du jeu, juste.)
Le gros bout et un petit.
C’est logique : l’as, c’est neuf, 10, c’est aguerri.

Y’avait donc du renouvellement dans l’air, et je voyais vraiment pas quoi.
R m’avait parlé de l’ikigai, que cette sensation de vide venait du fait que mon corps était en train de me botter les fesses, pour me faire changer qqch, verbaliser quelque chose qu’il sait depuis longtemps mais que le cerveau refuse de voir, par confort.

Depuis, j’envisage de ne pas finir ma carrière à l’agence, de zieuter sur les organisations quasi-anarchique des copines ♥

Depuis, en moins de 100 jours, trois amours d’il y a plus de quatre ans qui reviennent.
Le premier, je l’attendais le pied ferme depuis un an, mais les retrouvailles ont été au delà de mes espérances (surtout ce que m’en a dit sa femme, en fait !!)
Quand au troisième, évocations, c’est comme si mes prières avaient fini par l’atteindre et, revenir en retour. (j’attendais un anniversaire pour refaire un contact !)

Trois, c’est le genre de coïncidence à m’évoquer un tirage de tarot au milieu d’une forêt…

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2017-09-22T15:59:33+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Plaisir Plaisir Engagement ? — conséquences. — Pas forcément beaucoup plus grande que celle de me tenir là dans tes bras. J'ai grandi, en quatre ans. — Je sais. pas de peur, pas de danger. me permet de le faire. J'ai un peu sous-estimé le truc, quand même ! Sous estimé le plaisir mutuel partagé, donné et offert. sourires. Oh oui ! mais est-ce si différent, le sexe avec amour ou ... non, je ne peux pas écrire sans. J'ai de l'amour pour tous mes amants. Sans conteste. Mon polysaturé, mon bulleur, mon mécano comme mon guerrier. (et seul le dernier ne s'affiche pas en one-shot, et affiche à Engagement ?
— conséquences.
— Pas forcément beaucoup plus grande que celle de me tenir là dans tes bras. J’ai grandi, en quatre ans.
— Je sais. pas de peur, pas de danger. me permet de le faire.

J’ai un peu sous-estimé le truc, quand même !

Sous estimé le plaisir mutuel partagé, donné et offert.
sourires.
Oh oui !
mais est-ce si différent, le sexe avec amour ou ... non, je ne peux pas écrire sans.
J’ai de l’amour pour tous mes amants. Sans conteste. Mon polysaturé, mon bulleur, mon mécano comme mon guerrier.
(et seul le dernier ne s’affiche pas en one-shot, et affiche à contrario une activité sexuelle bien faible au regard du temps passé ensemble)

Oui, je suis dingue de toi, et oui, il y a des conséquences.
Et je vais devoir gérer si j’ose demander à te revoir avant ton départ ou si je laisse faire pour conforter ma non-dangerosité.
Mais je sais échanger du plaisir pour le plaisir même. Et c’est bien dans cette avidité première que j’ai agis hier soir. Et elle est parfaitement satisfaite.

Si tu as l’occasion de me donner plus, j’en serais ravie.
Sinon, je ferais avec (et non malgré).

Avec amour

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2017-08-08T10:17:22+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Echange-de-crush Echange de crush Adaptabilité Bonjour ! Ne pas se faire mal, c'est accepter le bonheur d'un échange réciproque de crush, même si dans la même conversation on établit qu'il n'y aura pas de fréquentation (en tout cas rien au regard de la compatibilité des crush) Bonheur en soi. qu'il me trouve sensuelle, belle, intelligente, et qu'il pressent entre nous moult dialogues d'intérêt évident, ainsi que de nombreux atomes crochus nerd ; qu'il souhaiterait me revoir et passer une soirée avec moi même pas forcément pour nous vautrer dans la luxure et le stupre, mais pour échanger sur moult sujets Adaptabilité Bonjour !

Ne pas se faire mal, c’est accepter le bonheur d’un échange réciproque de crush, même si dans la même conversation on établit qu’il n’y aura pas de fréquentation (en tout cas rien au regard de la compatibilité des crush)

Bonheur en soi.
qu’il me trouve sensuelle, belle, intelligente, et qu’il pressent entre nous moult dialogues d’intérêt évident, ainsi que de nombreux atomes crochus nerd ; qu’il souhaiterait me revoir et passer une soirée avec moi même pas forcément pour nous vautrer dans la luxure et le stupre, mais pour échanger sur moult sujets allant du Boson de Higgs au JDR en passant par l’épistémologie et les cordes ; qu’il serait très heureux de continuer à discuter sur nos passions respectives, et de corde, et de cul, et de rats morts en binaires

Fe. Je suis littéralement sous le charme.
Je me fais séduire par l’éclectisme, qui touche juste.
Alors que techniquement, je viens de me prendre un râteau.
Et pourtant l’euphorie du moment persiste.

« je passe en phase maniaque, en up, et je me brûle et m’épuise »

Je crois que j’y suis déjà, moi.

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2017-06-27T12:58:18+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Se-laisser-tomber-amoureuse Se laisser tomber amoureuse Là. Voilà, c'est ça qui me chatouille. J'ai envie de me laisser retomber amoureuse. Point fait avec Ty, entre 2 et 4h du mat, au retour de Ferrières. Mon mécano sorti de ma vie laisse un grand vide. Pas vraiment le sien, mais celui qu'il comblait, en tout cas. un mois, peut être deux que je suis passée reine dans l'art de passer le temps. En dormant, la plupart de temps. En grignotant devant internet également. Solange « j'ai jamais entendu quelqu'un dire "faudrait que je passe vraiment plus de temps sur internet ! " ! » A quoi ai-je envie de consacrer plus de temps ? Bah voilà. Là.
Voilà, c’est ça qui me chatouille.
J’ai envie de me laisser retomber amoureuse.

Point fait avec Ty, entre 2 et 4h du mat, au retour de Ferrières.
Mon mécano sorti de ma vie laisse un grand vide. Pas vraiment le sien, mais celui qu’il comblait, en tout cas.
un mois, peut être deux que je suis passée reine dans l’art de passer le temps. En dormant, la plupart de temps. En grignotant devant internet également.

Solange « j’ai jamais entendu quelqu’un dire
"faudrait que je passe vraiment plus de temps sur internet ! " !  »

A quoi ai-je envie de consacrer plus de temps ?

Bah voilà. Peut être à tomber en amour.

J’ai une touche. Je sais pas qu’elle est sa fiabilité.
Ne pas y compter plus que ça, ne pas s’investir émotionnellement pour l’instant.
Et pourtant.

souvenir.

« oui, Flo, il s’appelait, je crois, (j’en suis pas sûre). Oui, je pourrais le retrouver, en demandant à Ounette. Mais ça ne m’intéresse pas vraiment. Je suis devenue exigeante. »
« Moi aussi, je suis exigeant »

Joyeux anniversaire, Cendre !

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2017-06-26T15:50:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Colere Colère Merde. ça fait un mois et demi que je rogne, que je procrastine. OK. J'suis beaucoup moins engagée, OK. Mais le boulot n'a pas pris. Pas plus que ça. Alors oui, j'ai été beaucoup plus pro-active par le passé, mais je suis pas passée faignante, je le sais. Je le sais tellement bien que nombre de papier que j'aurais pu faire "au boulot", n'ont pas été fait, et que je me suis retrouvée plus d'une fois à bosser plutôt que d'y réfléchir. Donc ça devrait pas me pêter à la figure. J'attendais que ce soit le perso, ou la succession de papa qui m'explose. Pas le boulot. Et là, ce Merde.

ça fait un mois et demi que je rogne, que je procrastine. OK. J’suis beaucoup moins engagée, OK. Mais le boulot n’a pas pris.
Pas plus que ça.
Alors oui, j’ai été beaucoup plus pro-active par le passé, mais je suis pas passée faignante, je le sais. Je le sais tellement bien que nombre de papier que j’aurais pu faire "au boulot", n’ont pas été fait, et que je me suis retrouvée plus d’une fois à bosser plutôt que d’y réfléchir.

Donc ça devrait pas me pêter à la figure.
J’attendais que ce soit le perso, ou la succession de papa qui m’explose.
Pas le boulot.

Et là, ce matin, je découvre un Yann en stress, et qu’est-ce que je lui fais : je lui colle encore plus de stress en lui montrant qu’il est responsable de la disparition de code fonctionnel.

On avait une applie bugguée par systapne.
Elle est maintenant bugguée par Yann et systapne (au prétexte que "c’est une hérésie ! ")

Tout ça pour afficher un APE qui n’a jamais été spécifié sur aucun écran !
(et au passage en changeant les menu parce que Moosieur s’y retrouve pas ! ! )

Il note tout dans redmine, certes ! mais y’en a des caisses, je suis incapable de lire ce qu’il dit, de comprendre son raisonnement, surtout que "supprimer les hérésies" est tellement vital pour lui qu’il va surtout pas le mettre en avant.

Bon.

Bref.

Nous avions dis reprendre les écran un à un et les debugguer. Je connais le code et l’historique. peut être que
Quoi ?
On fera avec, et les utilisateurs aussi. De toute manière. Personne n’a le choix. Alors....

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2017-06-16T11:30:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Amoureuse Amoureuse ? On est en fin de 148. ça fait qu'une lune de retard. 135 pour mon guerrier, 141 pour mon anarchiste. 148, buller. Bubulles sous-marines à la funky des Abysses. Probabilité que je tombe sur un non parisien à cette soirée ? 1 pour 200... La soirée a vraiment été très belle, la rencontre aussi, le toroflux que je vais essayer de faire re-fabriquer, la nonchalance de mon guerrier quand je lui demande s'il veut rentrer chez moi tandis que je reste à buller. Bulle magique de trois heures, jusqu'au petit matin. ça aurait pu en rester là, ça aurait déjà été extraordinaire. Mais On est en fin de 148. ça fait qu’une lune de retard.
135 pour mon guerrier, 141 pour mon anarchiste.
148, buller.

Bubulles sous-marines à la funky des Abysses.

Probabilité que je tombe sur un non parisien à cette soirée ? 1 pour 200…

La soirée a vraiment été très belle, la rencontre aussi, le toroflux que je vais essayer de faire re-fabriquer, la nonchalance de mon guerrier quand je lui demande s’il veut rentrer chez moi tandis que je reste à buller.

Bulle magique de trois heures, jusqu’au petit matin.

ça aurait pu en rester là, ça aurait déjà été extraordinaire. Mais ça se poursuit.

Je retrouve sa page d’artiste, il m’offre son profil, je reste là, dans la joie de ce que j’ai vécu (je le raconte à mon anarchiste alors qu’on crapahute sur le plancher des vaches jurassien )

Et puis dimanche, contact. On sort du non verbal, on s’écrit. On s’enflamme, très vite.
Oui, il est amoureux. De ces amours fidèles à l’instant présent, au bonheur de jouir du désir, de jouer les prolongations, juste pour le plaisir.

J’avais eu un doute, au petit matin, une sorte de remords à ne pas savoir lui dire qu’il y avait dans mon sac de quoi aller plus loin en toute sécurité. J’avais rien dit de tel, je n’ai rien sortit.
Parce que j’étais trop bien dans ses bras, et que l’envie de "terminer l’acte 1" n’était pas assez forte pour m’extraire de ses bras. Parce que j’ai navigué entre l’abandons aux voluptés et la jouissance d’avoir mon corps réactif en contact avec la réactivité de son corps.
Un petit doute, un vague remord d’avoir ainsi profité de lui, de son corps, de ses généreuses largesses, et de ne pas avoir potentiellement rendu la monnaie.

C’est dit bien vite, bleu sur blanc : le plaisir était partagé, du même type, très loin de la frustration que je craignais. C’est même annoncé, ce plaisir des préliminaires. Et puis le désir de se revoir, de recommencer. Au moins une fois. Peut être plus, peut être pas, l’avenir nous le dira.

Je suis sous le charme. Complètement. J’adore. Il me drague, il me séduit, il m’envoie des mots doux, de l’assurance, de la simplicité, ne s’arrête pas aux problèmes matériels.
Oui, j’avais envie/besoin de rencontrer quelqu’un comme ça.

J’ai le coeur qui bat, la confusion qui monte le rouge à mes joues quand il m’écrit que la seule chose qui pourrait l’arrêter c’est moi ( ! ! )
ça me plait ! punaise ! j’aime ça. Me sentir désirée comme ça !

J’aime ça, vraiment.

Merci, merci.

Mais pourquoi me l’avoir choisi à 600 km ! !

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2017-04-20T17:57:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Chance-pas-de-chance Chance, pas de chance ? Mon guerrier est rentré se mettre au chevet de sa belle. Je songe au fait que Dae ne semble pas une fille très solide. Sur, elle va mieux depuis un an, depuis cette relation qui lui fait découvrir notre monde de liberté responsable. Mais elle reste en limite, en frontière. Et j'ai complètement négligé ce qui c'est passé il y a déjà plus d'un mois, à la dernière soirée. Pourtant, elle me l'a raconté le lendemain. Pas tout à fait un viol, une zone grise. Mais un abus tout de même. Avec des vrai morceaux de trucs moches. Avec le groupe qui soutiens la blague/insulte « elle se Mon guerrier est rentré se mettre au chevet de sa belle.
Je songe au fait que Dae ne semble pas une fille très solide. Sur, elle va mieux depuis un an, depuis cette relation qui lui fait découvrir notre monde de liberté responsable. Mais elle reste en limite, en frontière.
Et j’ai complètement négligé ce qui c’est passé il y a déjà plus d’un mois, à la dernière soirée. Pourtant, elle me l’a raconté le lendemain.
Pas tout à fait un viol, une zone grise. Mais un abus tout de même.
Avec des vrai morceaux de trucs moches.
Avec le groupe qui soutiens la blague/insulte « elle se plains alors que c’est moi qui fait tout »

Et moi, je regarde mes expériences, et je me dis qu’elle a pas de chance.
Sauf que c’est jamais tout à fait une histoire de chance. Je suis intimement convainque que l’on est l’acteur principal pour induire l’univers à concourir à notre bonheur. Sauf que c’est une conviction sans aucune preuve.
Donc moi, je regarde mes expériences, en face.
Il y en a deux, et elles sont tout sauf traumatiques ! !

La première, c’est mon anarchiste qui est rentré dans le lard d’un « pointeur », en claquant, et en faisant la police « T’as pas entendu ? elle a dit que non ! »
Sur le coup, je l’ai mal pris (et puis, je jouais une partie que j’avais tellement répété en amont : j’étais presque heureuse de pouvoir exprimer ma colère ! ), je m’en suis pris à lui. En mode « c’est pas à toi de me défendre, je sais claquer moi aussi ». J’ai joué que j’étais furieuse de son intervention. Et ça m’a fait un bien fou.
Parce que en effet, j’avais sous-estimé le risque, et en effet, il est probable que l’intervention était plus que justifiée. Et qu’une partie de mon cerveau le savait, et avait besoin d’un coup d’éclat pour évacuer la peur de l’incident qu’on a frôlé.
Et lui de confirmer, une heure plus tard, quand on débriefera, à me dire « j’ai vu des filles plus expérimentées que toi se faire avoir. C’est des pointeurs : ivres de désirs, ils zappent l’absence de capote, et éjaculent immédiatement, avant que tu réalises qu’ils ont enfreint toutes les règles. ». Il a mis des mots sur le risque pris.
J’ai frôlé la rupture de consentement, mais elle n’a pas eu lieu. Elle a même donné lieu à quelque chose de très chouette, où j’ai joué avec les deux qui sont restés après ça : ceux qui avaient accepté que cet incident arrête le flow, qui étaient restés juste à discuter, sans enjeux. (ou comment ils ont eu ce que j’ai refusé en bloc à ceux qui l’ont demandé trop tôt)

La deuxième, c’est samedi soir. Aux abysses.
J’en ai encore des frissons, et c’est pour graver ces souvenirs quelque part que je prends le temps d’écrire ce matin.
(adieu productivité, déjà que j’ai passé 45 minutes au téléphone avec ma soeur ! ! )

Comment je me suis fait draguer, séduire dans les grandes largeurs.

La soirée de Dae est explicitement sexuelle : c’est fait pour et la playroom est installée pour. Donc la fois où j’y suis allée, j’ai pas couché.
La soirée de samedi n’est pas orienté sexe. Y’avait juste des matelas dans un coin.

A y repensé, ils ont été deux, samedi soir.
Le type en robe bleue.
Y’a tout un tas de gars en robe et jupe à ces soirées, et c’est un des trucs que j’y aime, cette banalisation, la dégenrification des costumes. C’est important.
On s’est croisé, plusieurs fois dans la soirée.
Et si tu revois quelqu’un, c’est également que ton cerveau a choisi que cette personne là valait qu’on y porte attention.
Mais avec lui, c’est pas allé plus loin.

C’est pas très juste, l’autre avait un certains nombre de privilèges. Dont il ne s’est pas spécialement servis pour draguer, mais comme toujours, les privilèges donnent l’assurance, et c’est parfois le coup de pouce qui fait la différence.

Bref.
Tout en silence parce que l’environnement sonore est déjà saturé. Langage non verbal explicites. Invitations successives.
Monsieur bulle va me mettre entre les mains la corde à grosses bulles. A peine un conseil, et déjà, je suis émerveillée. C’est trop beau pour le pas être partagée, je fais tourner, avec même un conseil donné à celui qui reprend les rênes : « ne pas vouloir aller trop vite »
Et puis, les flammes dans mes mains jointes. Grosse bulle.
Et enfin, la spirale.

Ces environnements de geek où l’on capture des fascinations conjointes : celles pour un objet aux propriétés mécaniques inhabituelles.

Il sort donc "de sa poche" son dernier tour, ce bracelet qui tourne en montant et descendant sur les bras et les mains, qui se transmet de main en main. Je le prends, j’admire je suis subjuguée, je le rends. Il va me le redonner, et me le redonner encore, et jouer avec moi. Contact. J’ai envie de rester en sa présence.

Invitation à une pause clope. l’environnement sonore y sera peut être plus propice à l’échange de parole ? Non, pas vraiment. Et puis, il a pas l’air beaucoup plus doué que moi sur ce terrain là. Alors.
La spirale sans fin continue de passée de mains en mains. Repassant toujours par moi. J’en trouve la soudure. Les autres prennent l’objet, le testent, le rendent en le trouvant formidable ou exaspérant, il le remet à mon bras et je rejoue immédiatement avec.
Je vais le passer au photographe et son amie russe, à une fille qui est venue avec nous, à une autre qui nous demande car elle est fascinée, mais qui va nous le rendre très très vite. Je vais même le passer à mon guerrier, qui est venu me prévenir que fatigué, il va se poser s’endormir dans un coin.

Évidence.
La relation amoureuse entre nous deux est visible, et je ne la cache pas. Je suis même heureuse qu’elle est été ainsi mise en évidence. Mais cela me met immédiatement dans un espace d’incertitude : l’intervention de mon guerrier est du type à réprimer les initiatives d’un séducteur, je le sais. Et celui-là...
Réaliser alors que je suis en séduction, moi aussi. Que j’ai envie de savoir si son intérêt pour moi est réel. Envie de réciprocité.

C’est une de ses connaissances qui va nous donner l’amorce. « Il utilise ce truc pour draguer ! ». Regard interrogatif. Je réponds avec un enthousiasme amplifié par l’intervention du guerrier. « Et ça marche !  »

Explicitation.
Oui, tu me dragues, et oui, j’aime ça, ça me plait, je reste aimanté par ta présence. Explicite non verbal : oui, tu peux aller plus loin.
Il m’embrasse, avec une fougue qui me surprend pour ce type que j’avais pris pour un timide ou qqun de posé. Je réponds sur le même ton.
L’après midi même, je ne savais pas ce que j’allais faire de ma soirée, avec qui j’allais la passer. On était resté très ouvert. Je pensais que ce serait mon guerrier qui me fausserait compagnie, avec une des deux burners qui lui manifestent tendresse. Et finalement, c’était moi qui était dans les bras d’un nouveau.

Plaisir brut.
A partir de là, je me mets à planer complètement. Je laisse mon corps se faire envahir de phényléthylamine et toutes les hormones de la rencontre, du désir naissant. Et c’est fichtrement bon. D’une intensité rare. Probablement décuplé par la musique trans et la DMA même si il est maintenant plus de 4h.
Mon seul regret est de constater à quel point je laisse l’initiative à mon partenaire. Jusqu’à ce bout de canapé que je vais regarder avec insistance, mais c’est lui qui engagera le mouvement.
Bon, des initiatives, j’en ai eu quand même. Me coller à lui, passer mes mains sous sa chemise (si les armoires à glace restent mon style de prédilection, les corps fin me plaisent beaucoup aussi). Et en fait, le simple fait d’avoir une nouvelle peau à parcourir, avec le consentement (ou plus exactement l’expression du plaisir) de son partenaire est grisant en soi.

Mais oui, il est là, l’échange premier ! ! ce que j’offre à mes partenaires, avant tout, c’est la possibilité pour eux de parcourir ma peau (et plus si affinité), avec bien plus que mon consentement : avec mon plaisir. Et si c’est grisant pour moi,
pourquoi cela ne le serait pas pour eux ? pourquoi ce plaisir là ne pourrait-il pas se suffire en lui même ! Et il n’a rien d’égoïste ! ! pas même pour la personne qui reçoit les caresses !!

Glisser un genoux accessible. Libérer mon soutient gorge. Oui, des initiatives j’en ai eu, en fait.

Logistique.
La voix de mon anarchiste s’impose : j’ai envie de coucher avec lui, il faut que je m’en donne les moyens. Ce soir ou plus tard, mais ce soir vaut mieux ! Mon guerrier n’est rentré chez aucune des burner, il dépend de mon apprat, mais pas de moi, c’est pas un problème !
Brève hésitations sur l’idée que l’on puisse se revoir. Désillusion. Il habite encore plus loin que Lyon, et je pars en vacances la semaine prochaine. Non, c’est maintenant qu’il faut sauter sur l’occasion, ne pas remettre à plus tard !
Alors, mon initiative principale : se diriger vers les matelas.

J’y retrouve mon guerrier. C’est quoi ton programme ? Je crois qu’il vont poser la question tous les deux. C’est à M. bulle que je répond « J’ai envie de coucher avec toi ». Verbalisation d’une évidence : il confirme que le message non verbal était largement passé. Mais l’explicite verbal est tellement plus fiable comme base !
Je renvoie mon guerrier chez moi : il dors sur place, et il est 5h, les métros sont de nouveau en route.

C’est drôle comme il me le racontera plus tard, persuadé qu’il a pris l’initiative de rentrer, alors que je m’en voulais presque d’avoir joué d’une forme de manipulation « Tu peux rentrer si tu veux ».
En fait, sa présence n’était pas problématique, mais j’avais envie de ma rencontre, pas d’un plan à trois, et puis, il dégoulinait de fatigue, et ma proposition était principalement nourrie de ça, et pas vraiment du désir de l’éloigner

Il prend le temps de se présenter, « profitez-bien ». Si le contexte poly n’était pas déjà clair, il est flagrant ici. Merci mon amour.

Logistique.
Aller chercher mon sac, rendre les affaires, guider vers le métro, dernier baiser. Et me voilà prête à sauter à l’eau, m’immerger dans les profondeurs.

Plaisir brut, niveau deux.
Cet article est déjà long, j’aurais jamais la niak de reprendre sur Dea, sur cette injustice : elle se fait abuser par un type qui considère son plaisir comme un droit, qui squatte au delà de son consentement. Et moi, je me retrouve sous les attentions… comment décrire la progressivité, la délicatesse, la recherche permanente du maintient du consentement, les sollicitations non répétées, la tendresse, le renouvellement…

Logistique.
J’avais posé mon sac près de nous. Il y avait des capotes et je les voulais à portée de main.
Je ne les ai pas sorties. Mon plaisir était déjà faramineux. Et je suis pas sûre que le sien ait été si amoindri par l’absence de coït.

Merci.

Merci pour cette nuit, ce matin. Le jour qui se lève sur notre langueur tactile.
J’ai même pas son nom. Deux initiales et un titre.

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2017-04-10T12:38:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Assignee-garcon Assignée garçon Je m'en doutais depuis longtemps, mais le petit chat qui demande à retourner souvent dans mes cordes a bien été assignée garçon à la naissance. sa recherche de riggers féminins, ses petites robes et petites jupes, sa pudeur, son visage caché derrière des longs cheveux sa poitrine naissante. Je te souhaite une transition la plus douce possible. Et qu'Ä te garde des insultes et des blagues. Edit du 22 septembre 2017 Deux notes sur ce chaton : 1/ J'ai eu la confirmation qu'elle était particulièrement attachée à moi. J'ai pas attaché depuis très longtemps, elle a beau être Je m’en doutais depuis longtemps, mais le petit chat qui demande à retourner souvent dans mes cordes a bien été assignée garçon à la naissance.

sa recherche de riggers féminins,
ses petites robes et petites jupes,
sa pudeur,
son visage caché derrière des longs cheveux
sa poitrine naissante.

Je te souhaite une transition la plus douce possible.

Et qu’Ä te garde des insultes et des blagues.

Edit du 22 septembre 2017

Deux notes sur ce chaton :
1/ J’ai eu la confirmation qu’elle était particulièrement attachée à moi.
J’ai pas attaché depuis très longtemps, elle a beau être mon modèle préférée. Et puis c’est vrai que je voulais pas le faire trop souvent non plus, trop féminine pour être vraiment à l’aise, j’en ai peur.

2/ J’ai eu la confirmation de sa transition. La dernière fois que je l’ai prise dans mes bras, j’ai admiré sa taille, ses nouvelles formes : des hanches, des seins qui prennent forme, un soutient gorge, même !

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2017-04-05T15:04:00+02:00
http://caillecendre.journalintime.com/Devergondage Dévergondage Retour au sauna après un bon mois d’absence. J'y prends mes aises. Je suis reconnue. On essaye plus de me toucher. On se souvient de moi. Ampoule à la main gauche. Idée de tanner un peu la peau. Où comment je pensais ne pas faire de corde avant de trouver un modèle sur le matelas. Comment je pensais que 4 cordes suffiraient alors que trois tours m'indiquent qu'il est bien réceptif, déjà en train de partir, et qu'il donne envie d'une suspension, semi au moins. J'ai fait un gorgone. Ok, note pour une prochaine fois vu le contexte : moins serrer le premier tour, et faire une Retour au sauna après un bon mois d’absence.
J’y prends mes aises.
Je suis reconnue. On essaye plus de me toucher. On se souvient de moi.

Ampoule à la main gauche. Idée de tanner un peu la peau.
Où comment je pensais ne pas faire de corde avant de trouver un modèle sur le matelas. Comment je pensais que 4 cordes suffiraient alors que trois tours m’indiquent qu’il est bien réceptif, déjà en train de partir, et qu’il donne envie d’une suspension, semi au moins.

J’ai fait un gorgone. Ok, note pour une prochaine fois vu le contexte : moins serrer le premier tour, et faire une troisième corde (enveloppante + securité)
Ou mieux : garder les mains jointes devant, les monter au point. Faire un hanche-cuisse (aléatoire ?), et après, rien empêche un papillon, une suspension, puis mettre les mains dans le dos (attention : redescendre les coudes avant de fermer le papillon alors

J’y suis allée le sourire aux lèvres, avec l’idée de draguer, cette fois.
C’est dur. Georges remue les couteaux dans la plaie. De comment j’ose pas demander à ceux qui pourtant me plaisent.
Et cette certitude implacable : que je préfère voir comment ils viennent à moi.
Et ceux qui ne viennent pas ?
Comme cet informaticien dégingandé que va attacher Inicia.

Performer. S’entendre dire que je suis belle. Donner envie.

la peau du molet gauche a pris vraiment cher. Mais ce n’est que la peau !

Revenir complètement perchée, désinhibée, exhubérante.

Et au final, chercher un endroit moins bondé. S’y faire rejoindre, gentiement. Papoter. Chauffer. Et prendre rendez-vous dans 15 jours.

C’est tellement plus facile de faire des cordes !
Acte préliminaire qui pourtant se suffit à lui-même

Quel type d’érotisme, de fantasmagorie ai-je envie de susciter ?
Quel rôle me donner dans ces jeux ?

Il me faut vraiment des lentilles

Celui de miroir ? Refléter le désir de l’autre après l’avoir assimilé ?
Pourquoi pas, en fait.

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2017-03-24T14:26:24+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Celibataire-en-fonction-des-lieux Célibataire en fonction des lieux ? Blague à mon bureau ce matin. Guyguie nous dit qu'elle est grand mère, depuis février. Elle nous raconte ce petit prématuré qu'elle a pas encore pu toucher, mais qui est sortie d'affaire maintenant. Et elle dit, en rigolant, qu'elle sera grand mère que là-bas, parce qu'ici, elle reste jeune, quoi. Et notre Jojo de répondre « ça marche aussi pour le célibat ? » Gaudriole, ça rigole, les filles dans les ports, pas dans la même ville. Je glisse un « bah faut juste que tout le monde soit au courant » que personne ne reprends. Le rouge me monte aux joues, un peu, pas trop : j'ai Blague à mon bureau ce matin.
Guyguie nous dit qu’elle est grand mère, depuis février. Elle nous raconte ce petit prématuré qu’elle a pas encore pu toucher, mais qui est sortie d’affaire maintenant.
Et elle dit, en rigolant, qu’elle sera grand mère que là-bas, parce qu’ici, elle reste jeune, quoi.
Et notre Jojo de répondre « ça marche aussi pour le célibat ?  »

Gaudriole, ça rigole, les filles dans les ports, pas dans la même ville. Je glisse un « bah faut juste que tout le monde soit au courant » que personne ne reprends. Le rouge me monte aux joues, un peu, pas trop : j’ai pas peur du jugement de mes collègues ; je constate même que je vais pas très souvent à Lyon, vu les aimés que j’y ai.

Aimés.
C’est vrai que ce mot là existe. Et qu’il est moins chargé de connotation d’engagement que amoureux.
Faut dire que je l’ai donné comme nom à AM et à Bob, alors, ça aide pas à l’utiliser en générique ! ! !

Voilà, au final, ce que je suis : Célibataire en fonction des lieux.

J’ai un amoureux de Belgique, dont l’énoncé, avec la distance qu’il intègre, indique bien qu’il peut pas prendre une trop grosse place dans ma vie.
Et autour, j’ai des satellites. Des gens qui vont, qui viennent.
Des gens avec qui je mélange pas.

Le plus présent, ça reste Tytsen, en fait. Celui que j’appelle le plus. Celui que je suis capable d’aller voir un soir sur un coup de tête, avec qui on travaille.
Mais là, c’est moi qui mélange pas.

Quand à mon techo, mon anarchiste.
C’est lui qui mélange pas.
J’ai eu du mal à le présenter comme « un de mes amoureux »  : j’aurais pas du me forcer ; il ne l’a jamais été.
Il m’a dit en clair qu’il est pas polyamoureux. Qu’il veut pas se partager, qu’il est mal à l’aise quand on est toutes les deux, qu’il est entier, se donne en entier, et qu’on est trop différentes (et que ça sera toujours le cas puisque le multiple n’a de sens pour lui que s’il apporte des choses très différentes)
Il faut que je renonce donc à mon idée de vivre avec lui : il en veut pas.
Je n’aurais jamais que des fragments de sa vie. De gros fragments. Mais fragments.

Amertume. Il change pour elle. Parce qu’il la fréquente beaucoup quand même. Et qu’il est bien possible qu’il minimise cette influence. Je découvre ainsi qu’il a passé 4 nuits de suite avec elle. ça doit le mettre mal à l’aise, quelque part quand même. Parce qu’il m’en a informé au compte goutte, les unes après les autres, un peu au forceps (le dimanche soir de longue date ; le vendredi soir quelques jours avant quand je lui demande ce qu’il fait après le concert ; le samedi journée, je le déduis de leur conversation du soir ; le samedi soir/dimanche journée comme cause d’indisponibilité donnée le dimanche ; le lundi soir parce que je lui pose la question dimanche...).
Et qu’en face, il me promet deux jours de rando, puis trois, puis quatre. En avril avec reprise en mai si c’est Ok. Y’a comme un compteur, là, pour rétablir quelque chose.
Alors, de mon coté.
Faire l’inventaire mais renoncer à la comparaison. Il le dit assez clairement : on ne lui apporte pas du tout la même chose. Elle est un ovni comme lui, du même type. Elle lui fait ce qu’il fait d’habitude aux autres (ce que je sais assez extraordinaire pour scotcher quand même). Elle a cet énoncé affirmatif, de savoir ce qu’elle fait, et de structurer le réel autour d’elle qui fascine, par ce que j’interprète comme un mélange d’intuition et de conviction.
Par ailleurs, elle sait s’intégrer à ce qu’il fait, l’intégrer à ce qu’elle fait.
De ça, je suis jalouse. Qu’elle le présente à ses amis, sa famille je crois ; je serais curieuse de savoir comment elle en est venue à aller au saut à l’élastique avec Cristal.
Mais j’imagine que c’est un truc comme ça : il intègre son énoncé au sien. Et quand ça match les choses se font. Réalité déclarative.

Comme je les envie ! !

Que je suis incapable de réaliser.
Mes rêves ne se réalisent pas parce que je les énonce, malheureusement.
Et compter les étapes de mon deuil.
Choc, dénis, quand on a commencé à parler « dépendance affective »
Colère sur le manque d’information, parler de la jalousie que mon incompréhension engendre (pourquoi soudain cet empressement à aller voir un doc ?).
Marchandage, quand j’essaye d’avoir les infos quand même, jusqu’à demander le partage de son agenda.
Dépression : les larmes qui coulent.
Les gros sanglots dimanche matin, entre les deux jours de Gorgone, sur le mode « j’ai pas envie, je suis nulle, ça sert à rien tout ça, vanité »
L’effondrement mercredi soir, avec cette impression qu’il m’en demande toujours plus, que c’est pas assez pour lui. « tu m’en demande trop ».
Larmes silencieuses dimanche soir : « je vais pas te changer, c’est comme ça. Je t’aime comme tu es. »
Acceptation qui prend place.
Son plaisir de me trouver radieuse alors qu’il vient de me quitter, alors qu’il doit partir comme un voleur, juste parce qu’on a laissé le temps de dénouer l’interaction, et qu’elle m’a laissé assez forte pour que l’évidence s’impose : je vais montrer le papillon à Stéphane.
Acceptation.

Revenir à ce qu’il n’aurait jamais du cesser d’être : un électron libre qui passe régulièrement dans mon champ gravitationnel.

Et alors, profiter pleinement de lui, de son amour pour moi, de son désir que j’interagisse dans sa vie.
Et alors rayonner à chaque fois qu’il me montre son attachement à moi, son désir d’interagir avec moi, de faire avec moi.

Deux choses à noter quand même.

1/ Sous ses air de fort, d’égoïste insensible, aigle4 est quand même un chevalier blanc doté d’un instinct de magicien.
J’ai cru qu’on pourrait « vivre ensemble », que c’était juste deux crans au dessus que ce qu’on faisait déjà.
Parce qu’il me donnait tout ça : il venait chez moi la moitié de la semaine (proche des 40%), il m’a soutenu, il a anticipé mes besoins.
Et j’avais besoin de tout ça pour affronter la maladie de mon père, sa mort imminente, puis sa mort effective.
Il a été là tout ce temps là, me donnant ce dont j’avais besoin pour continuer à avancer tous les jours.
Il faut croire que durant le process, il a créé un attachement vers moi inhabituel, non volontaire ; et avec candeur, il me l’a offert (en communiquant tous les jours, en laissant des affaires chez moi, en rentrant chez moi après ses soirées, en nous invitant à l’opéra, en m’offrant les cartes). Comme l’adolescent émotionnel que nous sommes tous plus ou moins. Et moi, j’ai additionné les deux : sa présence effective + ses marques d’amour = on va vivre ensemble.
Sauf que non.
Avec mon marchandage, en lui demandant de me parler de lui, de ce qu’il fait, avec qui, j’ai touché des zones d’alertes. Il est entré en défense je ne dois pas considérer comme acquis ce qu’il m’a donné spontanément. ça reviendra. peut être à un taux suffisant pour que j’ai la sensation de le comprendre, mais ça restera une illusion car il n’a pas cet idéal de mélanger ses bonheurs, de se partager, d’inclure ses motivations les unes aux autres.

2/ Si j’ai un idéal d’avoir des partenaires qui partagent, j’ai moi-même du mal à partager.
Je sais ça depuis longtemps, cette difficulté à mélanger les groupes, les gens d’origine différente. Cette difficulté à être soi. Je n’agglomère pas autour de moi : je me greffe à un existant. à des existants.
Sensation ainsi hier, alors que j’ai invité le petit menuisier chez moi, d’être accrochée à ses initiatives.
Et je vais quand même pas lui reprocher, à mon aigle, de faire pareil ( '  ̄ ∀ ̄)
C’est un point à réfléchir. Je le sais.
Mais plus tard.

Là, j’ai 4 jours dont 3 de rando à organisé avec lui.

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2017-03-21T14:02:00+01:00
http://caillecendre.journalintime.com/Dissection-d-un-effondrement Dissection d'un effondrement. Un fêlure, encore. Pourtant, la soirée était comme j'avais voulu. Un verre à la commune. On rentre, câlin, on mange, re-câlin. Lèvres mordues quand j'annonce que c'était ce que je voulais dès le départ. Pourtant, il y a eu plein de trucs en plus, en sus, Y'a la question de l'emploi du temps, de sa gestion. La façon dont il évacue ma peur d'être seconde, sans même que je l'énonce. Il me parle d'elle et ça me fait du bien. Et d'autres bonus, encore : la mise à l'herbe pour le 22 avril, bref échange avec Quartz, et surtout, surtout, son envie d'une rando. Envie qui se pose, Un fêlure, encore.

Pourtant, la soirée était comme j’avais voulu.
Un verre à la commune.
On rentre, câlin, on mange, re-câlin.
Lèvres mordues quand j’annonce que c’était ce que je voulais dès le départ.

Pourtant, il y a eu plein de trucs en plus, en sus,
Y’a la question de l’emploi du temps, de sa gestion. La façon dont il évacue ma peur d’être seconde, sans même que je l’énonce. Il me parle d’elle et ça me fait du bien.
Et d’autres bonus, encore : la mise à l’herbe pour le 22 avril, bref échange avec Quartz, et surtout, surtout, son envie d’une rando. Envie qui se pose, qui s’énonce, qui se met en place pragmatiquement dans ma tête, les nuits qui s’ajoutent : une, puis deux, puis la troisième de retour, on parle de la quatrième, celle d’avant, qui est la moins utile.
Je le sens dans l’affirmation de ce que je représente pour lui, dans le désir de concrétiser notre relation, nos aspirations. Et mettre en place quelque chose de simple, et rapide surtout.
Je le sens même un peu en limite de lui même, quand il allonge le nombre de nuits, parle de l’envie de répéter, c’est à dire envisager l’avenir à plus de quelques semaines devant soi : c’est beaucoup, autant pour lui que pour moi, vu nos modes actuels.

Il y avait eu aussi cette énumération, la facilité avec laquelle il s’est plié à l’exercice de me décrire ce qui le touche en moi : Mon humanité (et le soin que je porte aux autres), ma façon de bouger, de m’appuyer dans les cordes, mon physique (un peu beaucoup quand même :P), le partage que j’offre de mes émotions (de mes plaisirs, la façon que j’ai de l’emmener dans tous mes voyages), et enfin, cerise sur le gâteau : il aime la façon dont j’interagis avec lui.

J’ai un peu galérer à remettre dans l’ordre, mais je crois qu’il y a tout

Relation éminemment basée sur l’échange et le partage.

Alors, comment je l’ai laissé me faire mal comme ça.
Au point que les larmes silencieuses coulent à chaque fois que je chante "ces temps-ci"

Deux épreuves, l’une sur l’autre. A propos de "vrais polyamoureux"

ça commence très bien, comme j’aime :
Il me parle d’un article qui évoque un capitalisme relationnel que j’ai déjà lu chez piment du chaos. Où comment plus t’as de relations, plus t’as de demandes, et plus t’as de pouvoir sur les autres qui sont en demandes, toi qui nage dans l’opulence, dans tes privilèges.
Je suis d’accord, j’aime, on en parle, on en discute.

Il continue donc sur les "vrai polyamoureux", ceux qui vivent ensemble à plus de deux, qui prennent vraiment compte les uns des autres.
Première épreuve : le doute que Daewen se préoccupe de moi autant que je me préoccupe d’elle. ça évoque un vieux fond de parano, que je sais alimenté par la sociopathie de mon guerrier : la peur qu’ils se servent de moi, qu’ils m’utilisent, que je sois juste une bonne poire trop gentille pour eux.

ça fait drôle de l’avoir enfin écrit quelque part, ça tiens. Parce que j’en avais peu honte, quand même de penser ça. Et c’est pas gagné encore, parce que si l’accusation s’énonce bien, la défense est encore dure à mettre en mot. M’enfin.
ça m’apprendra à m’attacher à un sociopathe…

Je garde cette première épreuve pour moi, et énonce, tranquillement, que oui, mon guerrier est un polyamoureux + libertinage : c’est à dire qu’il a toujours veillé à présenter ses "principales" les unes aux autres, et à donner les billes aux unes et aux autres pour prendre soin les unes des autres : ce qui est fait du coup avec facilité.
On évoque rapidement le fait que lui ne se revendique pas polyamoureux, seulement du libertinage.
(Comme je le disais à Marlène : pas de foyer)
Il me parle de ce qu’il pense de ceux qui sont à la PdC, du nombre là dedans qui sont juste là pour alimenter leur tableau de chasse et pas construire des relations.
Il me parle du menuisier, comme quoi il serait en mode « je profite au max du truc que je viens de découvrir »
Il me parle de deux autres, qui sont pas en chasse, qu’il faudrait que je chasse moi.
On revient sur la revendication des termes, de l’anarchie relationnelle au polyamour, sur les connotations courantes qui sont associées.
Je lui parle des licornes et de la différence entre les graphes complets et les constellations…

Deuxième épreuve.
Tu veux dormir ? non.
Tu vas bien ? non.
Celle-là, j’ai envie de lui dire. Parce qu’elle me concerne. Mon passé, mes désirs.
De comment j’ai été "vraie polyamoureuse" comme il vient de le décrire, que je le suis plus vraiment aujourd’hui, que j’en ai la nostalgie, nostalgie de mon trouple qui a explosé
Évidence parce que c’est pas la première fois que j’ai ce type de discussion avec lui : mon désir est d’avoir un couple libre : c’est à dire une ancre + liberté de jouer.
Et là, on se rate.
Il y a une marche, je trébuche, il veut me soutenir mais ne fais qu’ajouter du poids dans ma chute.
Il va me dire de partir en chasse. Alors qu’il m’avait promis dimanche matin de ne plus l’évoquer, il me répète qu’il me faut un doudou. Il demande des comptes sur si j’ai invité le roboticien. Il dénonce mes processus : où j’énonce des envies mais ne le fait pas. Il dénonce que j’attends d’être prête pour faire. Que si il me relance pas nos projets ne se concrétiseront pas, alors que j’en ai autant envie que lui. Que je ne sais pas vivre, en fait.
Il me secoue.
Je le laisse faire, sur le coup, parce que c’est une des raisons pour lesquelles je fréquente des SP en ce moment : pour la capacité qu’ils ont à me mettre en mouvement.
Mais il va trop loin, et je suis fragile.
Fragile par la première épreuve qu’il a pas vu. Fragile par la deuxième. Fragile par le souvenir des sanglots de dimanche matin.
Stop arrête. C’est pas vrai. T’as pas le droit de dire ça.
J’vais argumenter. Enoncer. Ce que j’ai mis en place depuis la gale, pour réactiver les personnes en qui je tiens le plus. Et non, y’a pas le roboticien dedans, mais c’est pas pour ça que je lambine.
On a su l’identifier tellement vite, que la gale a mis en évidence une dépendance affective dont nous ne voulons ni l’un ni l’autre.
Oui, j’ai mis en route les processus pour m’en défaire.
Oui, j’ai potentiellement une tendance à laisser un emploi du temps vide au cas où mon doudou viendrait, mais je sais que tu ne veux pas de ce fonctionnement là, et je m’en sors déjà.
Oui, je sais être bien sans toi, je te l’ai écrit pas plus tard que lundi, non ?
Stop arrête, t’as pas le droit de me demander plus, j’y arrive pas. je suis déjà au max.

J’aurais du lui dire clairement : arrête, tu me fais mal.
Peut être qu’il se serait excusé explicitement.

Il est revenu en arrière. Il a commencé par me dire qu’il avait pas compris que c’était vraiment en place, parce que je parlais de projet, et qu’il avait peur que je ne les exécute pas. Il m’a dit qu’il avait besoin d’être rassuré sur ma capacité à faire, et que si je faisais déjà, c’était bien. Que non, il me demandait pas plus. Qu’il me demandait rien, même. Et plus tard, encore, que si ça me faisait du mal, qu’il fallait que je fasse moins.

Métaphore.
deux faces d’une même pièce.
D’un coté une femme libre, indépendante, forte, qui n’a besoin de personne, qui préfère être seule que mal accompagnée.
De l’autre une humaine sensible, attachée, qui cherche le lien social, qui s’appuie sur les autres.
Mais c’est pas comme ça que je l’énonce hier soir, parce que je la méprise à ce moment là. Je la décrit comme faible et dépendante. Et amoureuse.

femme forte

Je méprise la faiblesse, je veux être forte. Mais être forte c’est être seule. L’idée d’être seule me fait fondre en larmes.

Aimer, c’est se rendre vulnérable, c’est accepter l’autre face de la pièce.

Hypothèse : quand j’aime, quand je vais bien, que je suis à l’aplomb de moi même, je suis au centre de la pièce : j’ai accès aux deux faces, et ça alterne de l’un à l’autre, en fonction des besoins des moments.
On énonces mes dépendances, comment je me suis appuyée sur lui, tant à ma rupture de septembre qu’à la mort de mon père. Il répète que c’est ok pour ça, qu’il est là pour moi.

Je m’accroche à une lueur, une étoile solitaire dans ma nuit : il faut que je retrouve le centre de ma pièce, et ça peut vouloir dire accepter à nouveau d’être amoureuse de lui.

Contradiction.

Et les larmes continent de couler silencieusement.
Comme une blessure qui suinte.
Quel est le pu qui s’écoule là ? J’espère au moins que je purge une ancienne infection, mais je ne suis même pas sure.
En tout cas, j’ai pas encore les mots sur ce qui me fait si mal.

J’ai juste ce déclancheur :

T’en fais pas trop pour moe
J’en ai vu d’autre, ch’suis un grand garçon
ça fait longtemps que je fais plus de fausses joe
Je sais qu’ça vire en vrai déception.

[...]

T’étais surement ben mieux qu’un kick
mais c’est pas mal trop compliqué
Si dans l’vie faut savoir prendre des risques
faut savoir aussi s’en aller

ça fait que j’vais fermer ma gueule
Et continuer mon ch’min tout seule
Avec mon coeur dans les shoe-clack
et ton sourire dans mon pack-sac
mais si tu peux m’rappeller pareil
Tu s’ras mon p’tit rayon d’soleil
dans ce monde complètement fucké
où j’aurais p’être eu besoin d’toe.

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2017-03-16T13:03:00+01:00